« Etre capable d’arrêter la circulation à Pékin et à Moscou », tel était le profil proposé par David Miliband, ministre britannique des affaires étrangères, pour l’un des deux nouveaux postes créés par le traité de Lisbonne, celui de président permanent du Conseil européen (un mandat de deux ans et demi, renouvelable une fois), l’autre étant celui de Haut représentant pour les affaires étrangères et la politique de sécurité. Il pensait évidemment à son ami Tony Blair, soutenu jusqu’au dernier moment par Gordon Brown, son successeur au 10 Downing Street.